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Portrait chercheur invité : Roger Waldinger, UCLA

par Rédaction LEST - publié le , mis à jour le

Professeur émérite au Department de Sociologie de l’Université de Californie à Los Angeles et directeur de l’UCLA Center for the Study of International Migration, il est invité LEST LabexMed jusqu’au 30 juin, bureau 112.

Pendant son séjour au LEST, Roger Waldinger rédige un nouvel article sur la manière dont les mouvements de population à travers les frontières internationales transforme l’identité nationale des immigrés et de leurs descendants. En utilisant les données du General Social Survey Americain et le du International Social Survey Program, qui posent les mêmes questions aux enquêtes dans les deux pays, il compare les personnes d’origine mexicaines résidant aux États-Unis aux Mexicains vivant au Mexique. Une analyse préliminaire montre une relation curviligne : les Mexicains vivant au Mexique sont les plus susceptibles de s’opposer à l’immigration ; les Mexicains de la première génération aux États-Unis sont les plus susceptibles de favoriser l’immigration ; et les générations suivantes montrent une attitude de plus en plus anti-immigrée.

L’analyse montre également des différences significatives dans les sources de fierté nationale : par rapport aux Mexicains du Mexique, les personnes d’origine mexicaine aux États-Unis sont beaucoup plus fières des aspects liés à l’équité et à la qualité des services gouvernementaux et des services publics, ce qui montre bien comment la structure des institutions génère un attachement national.

During his stay at LEST, Roger Waldinger is writing a new paper on the ways in which population movements across international boundaries turn immigrants and their descendants into nationals of the country in which they settle. Using data from the U.S. General Social Survey and the International Social Survey Program, which fielded the identical questions in both countries, he compares Mexican origins persons living in the United States to Mexicans living in Mexico. Preliminary analysis shows a curvilinear relationship, with Mexicans in Mexico most likely to oppose immigration, first generation Mexicans in the United States most likely to favor immigration, and subsequent generations taking an increasingly anti-immigrant stance. The analysis also demonstrates significant differences in the sources of national pride : as compared to Mexicans in Mexico, Mexican origin persons in the United States take significantly greater pride in aspects related to the equity and quality of government and government services, demonstrating how societal differences in the structure of institutions generates national attachment.

- Roger Waldinger sur le site du LEST